The Jungle Perch Challenge / Le Défi du Jungle Perch

It seems so simple: spot a fish, choose a fly, cast the fly just the right distance to avoid spooking the fish, let it drift just so, spot/feel the take, strike and play the fish to hand, take the mandatory photo then release. The reality (at least in my experience) is somewhat different!

I had twice before tried, and failed, to catch a Jungle Perch on the fly in New Caledonia. My good friend Stéphane had had success with a spinning rod and spoons on a previous outing, but I had yet to break the code: how to get one of these finicky fish to take my fly? It was incredibly frustrating. I had spotted pods of Jungle Perch and individual fish on several occasions, drifted various sorts of nymph and streamer over, under and past them all to no avail. I had discussed my problem with local fly fishing expert (and owner of Noumea’s only specialised Fly Shop Salty Fly Fishing) Claude Lombardo. Claude suggested I try skating big terrestrials across the surface or aiming for branches near the water’s surface and then making “noise” by pulling the fly off the branch and into the water. I was determined to give all of this a try to finally get on the board in New Caledonia’s fresh water.

The opportunity came again during a family outing to the Ouenghi River, around 65km North of New Caledonia’s capital Noumea. After a picnic lunch and a swim with the kids, Stéphane and I headed upstream to explore a promising riffle we had spotted earlier. After a quick five minute walk through the forest which lines the bank we were calf deep in the cool, clear water of the river. I couldn’t see any fish, but the spot looked “fishy”. There was a lovely riffle coming around a bend and continuing to a pool around thirty metres downstream. There was also, near the right hand bank, a nice patch of smoother water just to the edge of the current line.

Having already tried nymphs and streamers to no avail on previous occasions, I decided to experiment. I selected a dry fly that had been successful for me in New Zealand last summer: a size 14 Adams Parachute. Sometimes there’s no accounting for the feeling (and confidence) you get that a specific fly will catch fish. I should mention that I was fishing with barbless hooks and my trusty New Zealand made Kilwell 9064 6 weight rod, rigged with a Rio Gold floating fly line, nine feet of tapered leader and three feet of 4lb tippet. I made a first cast slightly upstream and across the current, dead-drifting my dry fly as I would for trout. After a couple of casts, I hadn’t seen any movement and decided to change tack. I kept the same fly but stripped out around 20 feet of line and made a quartering cast downstream, as if it were a streamer. I stayed in contact with the fly throughout the drift and, just as I saw the white tuft of the fly swing to the edge of the current line, I gave it a small strip. BANG! There it was: the sought after tug on the end of my line. “Fish On” I shouted to Stéphane, as happy as I was surprised that this had actually worked. Stripping the line in, I played the fish to keep it out of the current it was trying to get back to. After a short fight Stéphane put on the gloves (as these fish have nasty spines in their dorsal fin), I grabbed the camera and we immortalised the moment: my first Jungle Perch on fly in New Caledonia.

Jungle Perch

As you can see, it certainly wasn’t the biggest fish nor would it be what most fly anglers dream of catching. For me, however, it was a huge satisfaction to have, at long last, managed to get one to take a fly (you can see the Adams Parachute just below the mouth on the photo). After a quick snap shot, we released the fish back into the river and it sped off. Using the same technique, I then proceeded to catch and release two more and lose the same number after hooking them over the course of about twenty minutes. Stéphane also caught and released some good ones on the spinning rod as we worked our way downstream. All in all, we had a fun and satisfying afternoon of freshwater fishing, stalking Jungle Perch in New Caledonia’s Ouenghi River.

Tout paraît si simple: repérer le poisson, choisir la mouche, lancer la soie juste à la bonne distance pour ne pas effrayer le poisson, laisser dériver la mouche comme il faut, voir/sentir le gobage, ferrer et ramener le poisson à la main, prendre la photo obligatoire puis relâcher. La réalité (d’après mon expérience) est tout autre!

J’avais tenté, par deux fois déjà, de prendre un Jungle Perch à la mouche en Nouvelle-Calédonie. Mon ami Stéphane avait eu de la réussite au lancer à la cuillère lors d’une précédente sortie mais, pour ma part, je n’avais pas encore cassé le code: comment faire en sorte qu’un de ces poissons pointilleux gobe une mouche? C’était incroyablement frustrant. J’avais vu des groupes de Jungle Perch et des poissons seuls plusieurs fois. J’avais fait dériver divers types de nymphe et de streamer au-dessus, au-dessous et à côté de ces poissons. Le tout pour aucun résultat. J’en avais même parlé avec Claude Lombardo, expert local de pêche à la mouche (et propriétaire de l’unique magasin de Nouméa spécialisée en la matière Salty Fly Fishing). Claude a suggéré de faire “patiner” des mouches imitant des insectes terrestres sur la surface ou de viser des branches à hauteur d’eau et de “faire du bruit” en tirant la mouche de la branche sur la surface. J’étais prêt à tout tenter pour enfin sortir de mon échec en eau douce en Nouvelle-Calédonie.

Une nouvelle occasion s’est présentée lors d’une sortie en famille à la rivière Ouenghi, environ 65km au Nord de la capitale de la Nouvelle-Calédonie, Nouméa. Après un picnic et une baignade dans la rivière avec les enfants, Stéphane et moi sommes partis vers l’amont pour explorer un rapide prometteur identifié plus tôt. Après cinq minutes de marche à travers la forêt qui longe les berges nous étions sur notre spot, l’eau fraîche et claire de la rivière jusqu’aux mollets. Je ne pouvais voir de poisson, mais on sentait que l’endroit était plein de promesses. Un beau rapide descendait en suivant la courbe de la rivière pour se jeter dans un bassin environ trente mètres plus loin. Vers la berge droite, il y avait également une étendue d’eau plus placide juste au bord du courant.

Ayant déjà essayé des nymphes et des streamers sans succès précédemment, j’ai pris la décision d’expérimenter. J’ai sélectionné une mouche sèche avec laquelle j’avais eu du succès l’été dernier en Nouvelle-Zélande: une Adams Parachute de taille 14. Parfois on ne s’explique pas le sentiment (et la confiance) qu’une mouche particulière va prendre du poisson. Je devrais ajouter que j’ai pêché ce jour-là avec des hameçons sans barbillon et ma fidèle canne Kilwell 9064 6 en soie de 6 (made in New Zealand!), montée avec une soie flottante Rio Gold, neuf pieds de bas de ligne dégressif et trois pieds de tippet de 4lbs. J’ai fait une première présentation “à l’aveugle” (donc sans avoir repéré un poisson spécifique) légèrement en amont et à travers le courant, laissant la mouche descendre en dérive inerte (dead drift) comme pour la pêche à la truite. Après quelques lancers je n’avais vu aucun mouvement et j’ai donc décidé de changer de stratégie. J’ai gardé la même mouche mais j’ai sorti 20 pieds de soie avant d’effectuer un lancer latéral légèrement en aval, comme je l’aurais fait pour la pêche au streamer. Restant bien au contact de la mouche pendant toute la dérive j’ai attendu le moment où j’ai vu sa petite touffe blanche atteindre le bord du courant. A ce moment précis j’ai tiré rapidement, une seule fois, sur la soie pour animer la mouche et VOILA! J’ai enfin senti une saccade au bout de ma ligne. “Fish On” j’ai crié à Stéphane, presque aussi content que surpris que cette technique avait fonctionné. Ramenant la soie à la main, j’ai gardé le poisson sous tension pour éviter qu’il puisse fuir et rentrer dans le courant. Après un petit combat Stéphane a mis les gants (car ces poissons ont des épines méchantes dans leur nageoire dorsal), j’ai sorti l’appareil photo et nous avons immortalisé le moment: mon premier Jungle Perch à la mouche en Nouvelle-Calédonie.

Comme vous pourrez le voir sur la photo ci-dessus, ce n’était certainement pas le plus gros poisson, ni celui qui habite les rêves de la plupart des “moucheurs”. Mais pour moi, c’était une satisfaction immense d’avoir enfin réussi à en prendre un à la mouche (vous pourrez voir la Adams Parachute juste en dessous de la bouche du poisson sur la photo). Après la séquence photo rapide, nous avons relâché le poisson dans la rivière et il est parti rapidement dans son habitat naturel. Au cours des vingt minutes qui ont suivi, en employant la même technique, j’ai pu prendre et relâcher deux nouveaux poissons et en perdre le même nombre, ces derniers ayant “craché la mouche”. Stéphane a aussi attrapé et relâché de beaux spécimens au lancer au cours de notre progression en aval de la rivière. En tout, nous avons passé un après-midi de pêche en eau douce satisfaisant et divertissant, à la recherche du Jungle Perche dans la rivière Ouenghi de Nouvelle-Calédonie.


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